Noémie
17 ans
2nde Bac Pro Commerce
Francis Jammes
En couple <3
« Je suis né dans une famille modeste, l'injustice et la guerre sont des choses que je déteste. J'ai grandit dans les champs à répéter les mêmes gestes pour gagner un peu d'argent car la misère m'est indigeste. Je n'ai pas connu mon père, il était capitaine. Il venait d'Angleterre, cette terre n'est pas la mienne. Mais ma passion n'est pas là, de chez moi j'embrasse tendrement ma mère qui a tant fais pour moi. Où je vais ? Je n'sais pas. Mais Dieu guide mes pas et je me sents quelque part être quelqun apart. Tellement de sentiments dans mon coeur qui palpite et grandit en écrasant la peur. Le vie me fait mal, je crains pour mes frères et soeurs. Je voudrais le bien mais le mal fait son beurre. Moi je veux jouer de la voix, devenir chanteur. Générer de la joie avant que l'espoir ne meurt. J'ai 16 ans, je bosse, j'avance avec bravour. Avec mes potes, je sors mon premier 45 tours. Que la force soit avec moi, le chemin sans détour. Le peuple m'entendra, en tout cas je ferais tout pour. J'ai grandit dans mon guetho modeste, mon prénom c'est Nesta et personne ne me teste. Je crois dans la musique à l'importance des textes, je m'attaque dans mes chansons au travers que je détecte. La disco, je la fuis comme la peste. (...) Je gagne pas des masse, mais qu'est-ce que je donne de moi-même. Sinon j'adore le football, depuis petit je suis fous de balle, j'aime frapper dans la boule pleins de balle et je la traine où que j'aille. La weed me fait du bien et même elle me soulage, elle m'aide à oublier que des chiens nous mettent en cage. Me voilà tel que je suis, tel que je compte percer. Les échecs je les essuis, la légence est amorcé. J'ai 30 ans, mes chansons résonnent. Le monde connait mon nom et les chiens m'ont à la bonne. Mais foutez moi la paix, je travaille à l'album. Je suis un homme puissant, maintenant appelez moi Bob. Je suis une star mais je reste modeste. Je ne suis pas du style à retourner ma veste. Enfant du peuple, je suis né, je le reste. Je n'ai jamais subbit l'influence des terres de l'Ouest. (...) Je porte de gros chapeaux, j'aime la weed quand elle est pure. Je n'abuse pas de l'argent, seulement des belles voitures. En concert c'est incroyable, les foules se déchainent, des dates innoubliables et des tournées qui s'enchainent. Partout où je passe, se créées des marrées humaines. Mon message n'est pas secret, chaques jours je le promène. J'ai enfin trouvé mon père. Il vit en Etiopie. J'ai aussi trouvé ma terre, celle qui a vu naitre la vie. Les yeux posés sur le monde, je tisse ma philosophie. Plus jamais personne au monde l'aillant lu ne l'oublit. Malheureusement, le contexte politique est tendu. Proche des élections, les jeunes se tirent dessus. Je sais que tous mes frères s'entretuent. Sa m'écoeure tout ce sang pour deux hommes corompus. (...) Maley assassiné par deux dingues et un félé. Non sa c'est du ciné, remets ton fling sous célés. Le concert sera maintenu et le combat continu puisque la balle n'a pas oté l'espoir de ma vue. Encore des choses à dire, encore des choses à faire. C'est pas l'heure de mourir, c'est pas non plus la manière. Il y a des gens qui comptent sur moi et moi je compte sur les gens intelligents, ce sont les plus dérangeant. C'est avec eux, soudé et solide comme la soudure, jusqu'au dernier soupir on comptera les coups durs. »
Danakil - Marley